Occultisme

Publié le par Pierre-Yves

Occultisme

Dieu condamne l’occultisme et d’une certaine manière toutes les pratiques de ce genre tels que la magie, la sorcellerie, l’astrologie, la divination ou encore les lignes de la main. Il ne permet pas à son peuple d’avoir recours à ces pratiques qu’il a en horreur.

Dans le livre de Deutéronome 18 versets 9 à 14, la bible ne laisse point planer de doute sur l’opinion du créateur sur le sujet : mais à toi, l’Eternel Dieu ne le permet pas.

Aujourd’hui, selon le contexte et le milieu dans lequel l’occultisme est employé, il désigne des idées différentes. D’une culture à l’autre, les conceptions en matière de sorcellerie, de rapport avec l’au-delà, de la mort et du monde des esprits, ne sont pas les mêmes. Dans certaines sociétés, ceux qui pratiquent l’occultisme sont acceptés, respectés, parfois même craints et souvent placés en haut de l’échelle sociale.

Dans certaines parties du monde, l’occultisme est monnaie courante, les gens vont chez le marabout comme on va chez le médecin. Ailleurs, ces pratiques font figure de religion, les gens adorent sur fond de sorcellerie.

Alors, pourquoi Dieu est-il inflexible sur le sujet ? Pourquoi n’en démord t-il pas ?

Alors que la désapprobation divine ne fait aucun doute sur la magie et la sorcellerie, je m’aperçois qu’il y a une banalisation de ces pratiques qui se répandent à une vitesse grand V. Très tôt, à travers les desseins animés, et les séries télévisées, même les plus petits sont mis en contact avec le monde de l’occultisme.

La magie revient sur le devant de la scène et suscite des vocations chez les petits et les grands. De plus, pour apaiser les consciences, les gens font une distinction entre magie blanche et magie noire.

La magie blanche se définit comme l’ensemble des pratiques ésotériques bénéfiques et ne présentant aucun danger, fondée sur la maîtrise des forces naturelles et des énergies environnantes.

La magie noire est quant à elle une pratique occulte, associé à la sorcellerie, principalement destinée à des fins de vengeance.

J’aimerais avant d’aller plus loin, vous interpeller sur l’authenticité de ces pratiques. Il y a malheureusement des gens qui disent que le mal n’existe pas, et que les soi-disant magiciens sont tous des imposteurs. Détrompez-vous.

Exode 7 versets 8 à 12

A la cour du pharaon, lorsque Moïse a jeté sa verge selon la parole de Dieu, elle devint un serpent, cependant, les magiciens et les enchanteurs en ont fait autant. La bible déclare qu’ils jetèrent leurs verges à leur tour, et elles devinrent aussi des serpents. Ces serpents étaient bien réels, puisque le serpent de Moïse les a engloutis. Ce n’était pas des charlatans, mais des gens de métier qui travaillaient à la cour du pharaon. Alors s’il y a effectivement des charlatans qui abusent de la crédulité du plus grand nombre, il y a aussi de véritables sorciers qui possèdent des pouvoirs réels. C’est à tort que certains essaient de nier l’évidence : le monde occulte est une réalité.

On ne peut pas nier l’existence de ces magiciens qui à l’exemple de Simon provoquaient l’étonnement de plusieurs.

Nous avons lu tout à l’heure un texte dans le livre de Deutéronome 18 versets 9 à 14. Le verset 13 nous laisse entendre que l’occultisme nous empêche d’être tout entiers à l’Eternel. En ayant recours à ces pratiques, nous ouvrons la porte dans notre vie à un autre. Pourtant, Dieu est on ne peut plus clair à ce sujet, hors de moi, il n’y a pas d’autre Dieu. Le Seigneur veut avoir l’exclusivité du culte dans notre cœur.

A travers la sorcellerie, on est mis en contact avec le monde des esprits.

Les démons sont des esprits méchants au service de Satan, et à travers les objets magiques, les fétiches, les gourmettes, les chevalières etc., on est mis en contact avec ces esprits malsains. Ils s’attachent aux personnes qui fréquentent ces lieux lugubres, et les entraînent inévitablement dans leur chute. Ainsi tout ce qui peut exister au-delà de notre entendement normal, ou non, regarde Dieu. Ceux qui résistent aux instructions divines le font à leur propre péril, et au péril de ceux qui les consultent.

Publié dans La connaissance

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