Le nouvel an

Publié le par Pierre-Yves

Le nouvel an

Chants, danses, parades de lumière, spectacle musicaux, échanges de vœux, et embrassades se font dans la joie, et la bonne humeur. Compte à rebours, cotillons, pétards, klaxons, bougies et feux d'artifice, le passage du nouvel an, se fait dans le bruit pour enterrer la vieille année et fêter la naissance de la nouvelle sous les meilleurs auspices.

 

Savez-vous que derrière la tradition du nouvel an se cache des réalités occultes et idolâtres ? Car, le passage du nouvel an est une date de grande superstition où paroles, actes, rencontres, nourriture et dons ont une origine mystique.

Depuis plusieurs générations, les gens perpétuent une coutume en ignorant le sens caché de leurs pratiques.

Si chaque pays, chaque peuple, chaque religion célèbre à sa manière cette fête tant attendue, chacun a ses codes et ses rites de "passage" pour éloigner le mauvais sort et attirer la chance lors de coutumes universelles du nouvel an

 

Le bruit

Le Nouvel An n'est pas fait pour les tympans fragiles... Le 31 décembre, les gens  n'attendent pas les douze coups de minuit pour tirer des feux d'artifices ou faire sauter des pétards. Les pétarades ont lieu toute la nuit et tout est bon pour faire du bruit. Ce vacarme n’est pas anodin, car il est censé chasser les démons, et il atteint son paroxysme à minuit à grands coups de klaxons et de sirènes.

Depuis toujours, le bruit a toujours eu selon les traditions anciennes, le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits, d’où le tapage sonore. Dans l’inconscient collectif, il y a ce besoin de conjurer le sort, et cela se manifeste par le bruit assourdissant des klaxons, pétards et autres feux d’artifices.  

 

Le grand nettoyage

Savez-vous également que l’idée du grand nettoyage du nouvel an remonte à une croyance populaire japonaise. Selon cette croyance cela porte malheur de commencer une nouvelle année avec les “veilles ordures indésirables”, La pratique du grand nettoyage était une sorte de rituel de purification de la maison

 

L'origine de la journée de nettoyage du Nouvel an est inspirée d'une légende chinoise.

Selon cette légende, un mauvais esprit vint un jour rendre visite à l'Empereur de Jade et lui annonça que les hommes avaient décidé de se rebeller contre la Cour du Ciel. A cause de ce mensonge, l'Empereur se fâcha et ordonna à l'esprit malin de faire une marque sur les portes des familles rebelles.

Alors l'esprit sortit et marqua quasiment toutes les portes, Zaowangye, le dieu du fourneau découvrit la supercherie et suggéra aux familles d'opérer un grand nettoyage afin d'effacer toute marque possible. Ainsi, lorsque l'Empereur de Jade envoya d'autres divinités vérifier les marques à l'approche de la Fête du Printemps, aucune ne fut trouvée sur les portes ou ailleurs et chacun pu passer la nouvelle année dans la joie et la bonne humeur.

 

Aujourd’hui, dans nos sociétés occidentales, nous continuons à perpétuer une tradition d’origine superstitieuse et idolâtre, sans même le savoir.

 

Le « bain démaré »

Dans la tradition antillaise, il y a ce fameux « bain démarré » qui est quant à lui une sorte de rituel pour se débarrasser des mauvaises influences de l’année écoulée. Lorsque la déveine persiste, on dit qu’on est « marré » par quelqu’un qui vous veut du mal ou par la malchance. Il faut conjurer le sort, redonner un sens à sa vie, faire revenir la chance. On doit se « démarer ».

« Certaines personnes veulent s’agripper à vous pour prendre votre chance. Ça vous empêche de travailler, de réussir, donc il faut se débarrasser de ça, il faut se démarrer de la personne ».

 

La fidélité aux messes

Souvent, au passage du nouvel an, les fidèles se massent devant les lieux de culte bien avant l’ouverture pour être le premier à planter sa baguette d’encens dans le brûle-parfum. Les gens croyaient que plus tôt ils iraient à l’église ou au temple, plus ils auraient de la chance dans l’année.

Et c’est une tradition qui se perpétue avec les messes matinales

 

Les étrennes

Le mot étrennes pourrait provenir du nom de la déesse romaine de la santé Strena, qui était célébrée le premier janvier. Simple don de plantes porte-bonheur à l'origine, elles se sont rapidement développées sous l'Empire romain : elles étaient constituées de don de nourriture, puis de vêtements, argent, objets précieux, meubles...

En fait, "étrennes" vient d'un mot rare en latin, qui désigne un bon présage et plus particulièrement un cadeau fait pour apporter un bon présage.

Si les enfants n'étrennent plus beaucoup, certaines corporations (facteurs, concierges, pompiers et éboueurs) continuent de présenter leurs vœux et de recevoir des étrennes.

 

Réveillon et résolutions

Le mot Janvier vient du latin « janua » qui signifie littéralement portail ou encore découverte. Tous les portails de Rome sont sous la protection de Janus, le dieu des portes, c’est un dieu qui a deux visages. Le premier regarde en avant, et l’autre regarde en arrière.

La tradition du réveillon, est le symbole du retour en arrière sur l’année écroulée, tandis qu’à travers les résolutions que l’on prend, on se projette vers l’avenir. C’était une façon pour honorer Janus, le dieu aux deux visages.

 

Comme vous pouvez le constater, l’histoire de la veille du jour de l’An et du jour de l’An parlent d’eux-mêmes et nous montrent comment ils ont vu le jour dans l’esprit d’hommes adorateurs d’idoles et comment ils ont «évolué» au cours des siècles.

Et chaque année, des millions de personnes se souillent en accomplissant ces rituels d’origines païennes à travers la tradition du nouvel an.

Certains s’imaginent à tort qu’ils peuvent christianiser une pratique païenne pour qu’elle soit approuvée par Dieu.

 

Les gens pour la plupart, refusent catégoriquement de remettre en question les traditions de leurs pays, sous le prétexte que c’est un héritage culturel, un patrimoine. L'homme est entrainé malgré lui dans un rituel, et il flirte sans le savoir avec l'occultisme. Mais il ne se rend pas compte qu'il est sur le chemin de la perdition. Car selon Osée 4 v. 6 : Faute de connaissance, mon peuple périt.

 

Ce que dit la bible

Dieu a en horreur les coutumes et traditions païennes, y compris celle du Nouvel An. Il est intransigeant en ce qui concerne l’idolâtrie.

Exode 20:3 à 6

Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. Tu ne feras pas d’image taillée ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point, car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et gardent mes commandements.

Jérémie 10:2-3

«N’imitez pas la voie des nations et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité».

 

L'idolâtrie est un outrage à Dieu, le Créateur du ciel et de la terre, qui est esprit, invisible, seul vrai Dieu. 1 Timothée 1.7

 

C’est un culte mensonger qui entraîne ceux qui la pratiquent vers une piété, qui peut être sincère, mais qui en réalité est superstitieuse et vaine.

Jérémie 16:19 Les nations viendront à toi des extrémités de la terre, Et elles diront: Nos pères n’ont hérité que le mensonge, de vaines idoles, qui ne servent à rien.

C'est un culte rendu aux démons. 1 Corinthiens 10.14 à 22

 

Dieu jugera les idolâtres. 1 Corinthiens 6.9 - Apocalypse 22:15 - Jonas 2:8

Ceux qui s’attachent à de vaines idoles éloignent d’eux la miséricorde.

« Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. »

Deutéronome 4 v. 19

Veille sur ton âme, de peur que levant les yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l’armée des cieux, tu ne sois entraîné à te prosterner en leur présence et à leur rendre un culte, ce sont des choses que l’Eternel ton Dieu à données en partage à tous les peuples, sous le ciel tout entier

 

 

 

Publié dans Coutumes et traditions

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